cinéma

A BOUT DE SOUFFLE
Un peu d'air pour le cinéma !

J-L Godard (1960)



C'est caméra à la main que Jean Luc Godard suit Michel Poicard meurtrier et voleur en fuite : Jean Paul Belmondo (qui avait déjà collaboré avec Godard) et Patricia : Jean Seberg (Bonjour Tristesse d'Otto Preminger) à travers Paris à la recherche d'un romantisme nouveau et d'une identité lors de cette quête existentielle.
Film techniquement incorrect, A bout de souffle est fait d'un montage peu soigné, d'une lumière naturelle et d'une réalisation expérimentale avec ses faux raccords et improvisations basés sur un scénario de François Truffaut. Celui-ci trop occupé pour le mettre en image confit son histoire à son collègue des Cahiers du cinéma.
Belmondo convainquant dans son rôle de ripoux avec son accent parigot et Jean Seberg séduisante par son accent américain et son fragile niveau en langue française, qui la pousse à demander souvent la signification de certains mots la rend vulnérable.
Ce premier long métrage de J-L. Godard, éponyme, deviendra le fil conducteur de la Nouvelle Vague il y fait d'ailleurs apparaître Jean-Pierre Melville, figure lui aussi du mouvement.
La suite on la connaît : la Nouvelle Vague se propage avec André Téchiné, Dominique Moll et est encore présente avec Christophe Honoré, Abel Ferrrara et son New Rose Hotel ou les images arrivent comme la pensée. En désordre.
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# Posté le dimanche 03 juin 2007 16:34

Modifié le dimanche 03 juin 2007 17:02

cinéma

Pardon mais je suis obligé !!!

Les 400 coups de François Truffaut.
Antoine : Jean Pierre Léaud.

# Posté le dimanche 03 juin 2007 16:43

Modifié le dimanche 03 juin 2007 17:02

cinéma

TRES BIEN MERCI – Emmanuelle Cuau - 2007

Emmanuelle Cuau nous offre là l'odyssée tragique d'un citoyen lambda qui se perd dans les méandres de l'administration. Alex, spectateur d'un contrôle d'identité refuse d'obtempérer aux injonctions des policiers lui demandant de « dégager » se retrouve au poste pour outrage à agents. Mais cela ne s'arrête pas là. Les choses s'enveniment et sa femme, Béatrice, se retrouve finalement à devoir prouver que son mari n'est pas un malade mental.
Amer état des lieux de la France d'aujourd'hui où tout le monde en prend pour son grade, le privé comme le public sont montrés tels qu'ils sont : kafkaïens. Emmanuelle Cuau a tout comprit de la France et elle le retranscrit ici avec une certaine neutralité et une tendance documentaire qui fait pensé au documentaire de Marc-Antoine Roudil et Sophie Bruneau « Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés ». On regrette cependant le manque de fond lors de la seconde moitié du film, des réflexions plus profondes sur le retour à la vie d'Alex n'auraient pas été de trop. Mais cette absence est compensée par la performance d'acteurs de Sandrine Kiberlain et Gilbert Melki.
« Très bien, merci » laisse perplexe par son fil conducteur qui amène le spectateur à travers une réalité à laquelle il faudra sûrement s'habituer.
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# Posté le dimanche 03 juin 2007 16:46

Modifié le dimanche 03 juin 2007 17:01

music

Cocorosie: The adventure of Ghosthorne and Stillborn - 2007

Les deux s½urs reviennent avec 12 titres enchanteurs aux influences plus hip-hop que leur précédents opus et avec la participation de Devendra Banhart. Piano et sonorités électroniques sont les composants de la majorité des morceaux qui nous renvoient au monde de l'enfance accompagné par une voix rauque et enfantine qui nous parle de spiritualité et de souvenirs. Les fonds sonores des chansons font toute l'originalité de cet album sombre et poétique.
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# Posté le dimanche 03 juin 2007 16:53

Modifié le dimanche 03 juin 2007 17:03